Le diagnostic

Le diagnostic sera établi par un spécialiste essentiellement sur des critères cliniques. Ces critères font l’objet d’un consensus international.

Les signes principaux, essentiels au diagnostic de MCL sont la fluctuation des troubles cognitifs et de la vigilance, les hallucinations visuelles, le ralentissement physique avec rigidité, ainsi que des troubles du comportement en sommeil paradoxal.

Lorsque deux de ces signes accompagnent des troubles cognitifs, la maladie est considérée comme probable. Lorsque l’un de ces signes est accompagné d’un biomarqueur suggestif (mesuré par une scintigraphie myocardique ou cérébrale par exemple), la maladie est également considérée comme probable.

D’autres signes et biomarqueurs sont considérés comme évocateurs : l’hypersensibilité  aux neuroleptiques ou anticholinergiques ou bien la perte de l’odorat, d’autre formes d’hallucinations (auditives par exemple), un délire, un sommeil diurne excessif, un état dépressif, anxieux ou encore des dysfonctionnements du système nerveux autonome (constipation, incontinence…).

Mais aucun examen ne permet de diagnostiquer avec certitude une MCL. Le diagnostic ne peut être confirmé que par une autopsie avec un examen du cerveau.

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